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Chikhi Ahmed : Un calligraphe ignoré

Dans le petit village de Bougara (ex-Rovigo), à l’est de la wilaya de Blida, une région à vocation agricole, connue surtout pour son marché de gros de fruits et légumes, où les gens ne font de l’art ni leur quotidien ni leur gagne-pain, un jeune homme essaie, tant bien que mal et avec des moyens très limités, de donner forme aux lettres arabes et de créer avec elles un monde plein de féerie. Il s’agit de Chikhi Ahmed, 41 ans, adjoint d’éducation au CEM Lakel Ali de Tabainette, commune de Chebli. Comme tous les artistes autodidactes, Ahmed n’apprécie pas à leur juste valeur ses dons. Il ne fait pas acte de ses capacités artistiques. Il n’a pas la «grosse tête», comme on dit communément. Quand on le qualifie d’artiste, il dit ne pas savoir s’il l’est vraiment. Pourtant, Ahmed, comme le semeur du poète, avec une feuille blanche et un roseau habilement taillé, crée la vie autour de lui. Les lettres arabes, sous ses doigts, prennent vie, prennent forme et propagent autour d’elles toutes les senteurs de l’Orient. Quand on lui parle de calligraphie, Ahmed devient prolixe. «Grâce aux travaux de Mohamed Bensaïd Cherifi, docteur en calligraphie arabe, que je n’ai pas eu l’honneur de connaître personnellement, j’ai commencé à m’intéresser très jeune, à cette discipline. J’essayais d’imiter tous les styles ! Même pour ce qui est du dessin,-un calligraphe est un dessinateur, mais le contraire n’est pas forcément vrai- je peux, par exemple, reproduire La Joconde de Léonard de Vinci, mais je n’ai jamais essayé de réaliser mes propres tableaux. Ce qui m’intéresse, c’est la calligraphie ! J’aime faire parler les lettres, leur donner la forme qu’elles méritent, leur faire prendre de l’espace !» Chikhi Ahmed a souvent été «utilisé» pour tracer des banderoles, aux différentes occasions sportives et autres. Avec une fierté à peine déguisée, il nous confie : «Aux 10es Jeux arabes, c’est moi qui ai réalisé les banderoles de la finale Algérie-Egypte !» Quand il commence à parler des types de graphies, un monde grouillant de caractères entrelacés prend vie autour de lui, il les évoque et les invoque, comme des êtres vivants : «Je maîtrise plus de quinze types différents et je ne peux pas dire lequel est le plus beau ! Il y a le ‘‘neskhi’’, type de graphie couramment utilisé en Orient, ‘‘ruq’a’’, en Egypte et les pays du Cham, le ‘‘coufique’’, le ‘‘diwwani’’, l’’’andalou’’, le ‘‘maghrébin’’… Ils sont nombreux. Chacun a son charme !» La région dans laquelle vit Ahmed et son métier qui lui prend tout son temps font que notre artiste manque d’expositions et de contacts avec ses pairs. Chikhi, qui sait créer le rêve, a-t-il un rêve ? «Mon rêve le plus cher est d’écrire le Coran en neskhi’!» Pourquoi pas, Ahmed ? Toi qui maîtrises la magie de l’espace, des formes et des lettres, tu nous as prouvé qu’avec trois fois rien (un «calame» et une toile blanche), tu pouvais faire parler les signes.  

Le stade Tchaker se porte bien !

Le stade mythique Mustapha Tchaker de Blida est maintenu pour abriter les prochains matchs de l’équipe nationale. Pendant ce temps-là, toute une équipe est aux aguets pour préserver et entretenir la pelouse du stade. C’est l’Unité paysagiste et espaces verts de Chebli qui a posé le gazon de ce stade : une réussite totale, de l’avis du ministère de tutelle et un produit qui a déclassé ce qui a été fait au niveau d’autres structures du genre par des sociétés étrangères. «Vu les conditions difficiles et la température de la saison, nous avons établi et appliqué un plan préventif contre tous types de maladies fongiques et toutes attaques d’insectes ou de ravageurs et un système d’arrosage (40 litres d’eau / m2) contre la sécheresse et l’humidité (conditions favorables pour la prolifération des maladies). Nous suivons, aussi, un plan fertilisant à l’aide de bio-stimulants pour éviter les carences des éléments», nous confie Moungla Omar, l’ingénieur agronome chargé du suivi et de l’entretien de la pelouse du stade. Mustapha Zidoun, directeur du stade, reconnaît que si l’endroit est si bien entretenu, c’est grâce aux efforts de toute l’équipe de travailleurs, à leur tête le jeune ingénieur qui «passe son temps à bichonner le gazon. A Tchaker, l’entretien se fait tous les jours, on y est obligé, car c’est un stade qui reçoit des rencontres internationales ; il est contraint d’être à la hauteur de la mission, il ne peut pas se permettre d’être  en état de dégradation !» Le responsable du stade loue le sérieux de Boukaâboub Ammar, le consultant en pelouses de l’UPEV qui a posé, traité et assuré le suivi du gazon, un professionnalisme qui «n’a rien à envier à ce qui nous vient de l’étranger et à moindre coût». Le stade Tchaker est considéré comme le porte-bonheur de l’équipe nationale, qui n’a jamais connu l’échec sur sa pelouse !     

Education : De nouvelles structures pour alléger les classes

Les différents établissements scolaires de la wilaya de Blida, surtout les lycées, étudient le cas des élèves exclus afin de leur donner une deuxième chance pour refaire leur année. Une tâche difficile, d’autant que la plupart des classes sont saturées. Heureusement qu’il y a de nouvelles structures qui viendront alléger les classes. Pour cette rentrée, 25 757 élèves, tous paliers confondus, ont pris le chemin de l’école, dans la wilaya de Blida. Il y a 64 618 qui le font pour la première fois. 363 écoles primaires dont 8 nouvellement réceptionnées et 4 autres groupes scolaires en instance qui viendront alléger le nombre d’élèves par classe. Au primaire, ils sont 133054 élèves inscrits (dont 24 942 nouveaux en première année et 7216 en préscolaire répartis en 290 cours pédagogiques). Un nombre de 4526 enseignants — dont 499 pour la langue française- et 355 directeurs sont concernés par l’encadrement de toute cette petite population du primaire. Il y a 139 établissements du cycle moyen (dont 2 nouveaux) — et 3 en instance- pour 81 651 élèves (dont 24 640 nouveaux en 1re AM) répartis en 2502 cours pédagogiques. 4158 professeurs et 3088 administrateurs les encadrent. 42 lycées (+ un nouvellement réceptionné et trois autres en instance) accueillent 42952 élèves (dont 15036 nouveaux en 1re AS) répartis en 1215 cours à raison de 35/classe. 2557 professeurs et 1620 fonctionnaires assurent l’administration de ces établissements du secondaire. Il faut noter que la direction de l’éducation de Blida a pu surmonter le manque d’enseignants enregistré l’année dernière en recrutant, par voie de concours, 769 nouveaux enseignants dans les trois cycles. Ces nouvelles recrues ont suivi une formation initiale du 16 au 28 août 2014 et ont reçu leur décision d’affectation, le dernier jour de leur stage. «Une première à Blida», nous assure Khitous Kamel, le directeur de l’éducation.  

Formation professionnelle : Encore du temps pour les inscriptions

Pour ceux qui veulent suivre une formation professionnelle par apprentissage, ils ont jusqu’à la fin de l’année pour s’inscrire. Cette prorogation des délais a été décidée par le ministère de tutelle. Dans la wilaya de Blida, il y a 1943 places liées à ce mode de formation qui sont offertes aux jeunes désirant avoir un métier et assurer leur avenir. Ces places correspondant à 54 spécialités et 19 branches professionnelles (agriculture, infographie, artisanat, bois et ameublement, bâtiment et travaux publics, chimie industrielle, boulangerie pâtisserie, gestion…). La formation par apprentissage consiste à suivre une formation professionnelle basée surtout sur la pratique. Le stagiaire se présente une à deux fois par semaine, seulement, au centre de formation professionnelle pour les cours théoriques. Les jours qui restent sont consacrés à l’apprentissage au niveau d’une société, administration, artisan…Conscient du manque de détenteurs de main-d’œuvre qualifiée dans certaines spécialités où notre pays est contraint d’utiliser la main-d’œuvre étrangère pour la réalisation de grands projets, surtout dans les secteurs du bâtiment, l’agriculture et les travaux publics, le ministre de la formation et de l’enseignement professionnels, Noureddine  Bedoui, a insisté récemment à partir de Blida, que le développement économique a été toujours lié, notamment, à la formation professionnelle. La formation par apprentissage, est d’après lui, le meilleur moyen de former une main-d’œuvre qualifié.  

Le prix du mouton entre 40 000 et 70 000

Que ce soit à Mouzaïa, El Affroun, La Chiffa ou dans les autres localités de la wilaya de Blida, il y a plusieurs points de vente de moutons aménagés anarchiquement, ces jours-ci, notamment aux abords des routes ou parqués dans des terrains vagues. Il faut dire que l’on est loin de l’engouement suscité en pareille occasion les années précédentes. Si les moutons sont en nombre largement suffisant, pouvant satisfaire amplement la demande, celle-ci, ne semble pas importante, vu les prix qui oscillent entre 40 000 et 70 000 DA. «Avec mon maigre salaire, je ne peux m’offrir un mouton de 20-25 kg à 50 000 DA, équivalent à 2000 DA le kilo de viande», souligne, la mort dans l’âme, un quinquagénaire qui comptait, en vain, acheter un mouton pour accomplir le rituel du sacrifice. Cependant, ce qui retient l’attention dans toute cette ambiance précédant le jour J, ce sont ces petits boulots occasionnels qui se créent et qui donnent  un cachet particulier à la fête. Salim a dix-sept ans,  c’est l’occasion pour lui de se faire un peu d’argent. Il vend des sachets de charbon d’un kilo environ à 150 DA l’unité. Des revendeurs de charbon comme lui on en voit plusieurs dans différents quartiers de la wilaya de Blida. Des montagnes de sachets remplis de charbon sont installés un peu partout, non sans ternir l’image de la ville, déjà entamée sur le plan de l’insalubrité. Des rémouleurs d’un jour, occupent quant eux les  places publiques ou les lieux à forte concentration de la population, pour aiguiser pour les couteaux à raison de 100 DA l’unité (les tarifs ont doublé) Il ya aussi la mise en vente de toute une panoplie d’objets hétéroclites, incontournables et nécessaires au rituel. Des cordelettes, des crocs des braseros, des pompes pour souffler le mouton, sont proposés par des jeunes revendeurs, en pleine rue. Des couteaux dangereux en vente libre Mais ce qui inquiète le plus dans tout ce décor d’avant l’Aïd, c’est incontestablement, la vente informelle et libre de couteaux de différents formats, susceptibles d’être utilisés comme armes blanches. «J’ai froid dans le dos quant je vois tous ces couteaux de différentes formes, aux lames aiguisées et pointues, exposés à la vente», fait remarquer une dame qui faisait ses emplettes dans une rue à Mouzaïa. Et d’ajouter : «Un jour ou l’autre, ces couteaux seront utilisés dans des agressions ou des batailles rangées entre bandes rivales.» Grands couteaux, coutelas, couteaux de poches, couteaux à virole, à cran d’arrêt, couteaux à dépecer, haches… Un véritable arsenal de guerre, en vente libre, sans aucune réglementation, et qui ne font réagir, malheureusement, aucune autorité. Il est vrai que tous ces outils sont nécessaires au «debbah» (égorgeur) mais,  les mettre à la portée, pour ne pas dire à la disposition de potentiels acheteurs sans scrupule peut causer des dégâts énormes. Surtout lorsque l’on sait que le nombre d’agressions à l’arme blanche ne cesse de croître, notamment dans la région de Mouzaïa. Il y a même un liquide à base d’alcool appelé «Allume vite» vendu librement dans de petites bouteilles en plastique. Ce liquide peut être utilisé, éventuellement, dans la conception de cocktails Molotov ! Une réglementation de la vente des outils du boucher doit impérativement être élaborée, sinon, à la veille de chaque Aïd El Adha, de jeunes Algériens s’armeront lourdement en armes blanches. Et la suite sera sans doute synonyme de tragédie…      

Enafla de Boufarik : Le scandale

Le siège de l’ex-Enafla de Boufarik (2300 m²) risque d’être démoli au profit d’une promotion immobilière. Des anciens travailleurs de cette unité, auxquels l’Etat a fait un désistement pour continuer d’exercer dans la filière agricole, seraient en négociation avec un promoteur immobilier pour lui céder ce bien à 16 milliards de centimes ! Cette transaction, qualifiée d’illégale, ne semble pas du goût de la société civile boufarikoise. «Boufarik est asphyxiée par la mafia du béton. On aurait souhaité que cette unité, dotée d’un grand hangar, soit transformée en marché couvert pour éradiquer le commerce informel. Elle garderait ainsi sa vocation agricole», propose-t-on. La famille cherif, occupant un logement d’astreinte relevant de l’unité en question fait, à sa manière, de la résistance : «On nous a proposé une somme d’argent conséquente pour vider les lieux. Non ! On demande une enquête sur la transaction en question...»  

Blida : Généralisation de la demi-pension

Le nombre de cantines scolaires a atteint, cette année, au niveau du primaire, 189 dont 3 nouvelles. 69 000 élèves bénéficient de la restauration à l’école, ce qui représente un taux de 57,23%. Le coût du repas, évalué à 40 DA (5 DA de plus par rapport à l’année passée) a été augmenté de 7 DA par la wilaya (un don d’environ 42 millions de dinars), soit 47DA par élève. Dans le moyen, 34 demi-pensions assurent la restauration à 12 600 bénéficiaires (soit 15%), alors que 7 autres cantines seront réceptionnées dans le courant de l’année scolaire. Au niveau du lycée, 37 demi-pensions sont réparties sur les 43 établissements existants au profit de 10 318 lycéens (soit 27,57%). Deux autres cantines s’y ajouteront à ce nombre durant cette année scolaire. Par ailleurs, 1 572 350 livres ont été remis aux trois cycles. «Nous n’aurons pas de problème de manuels, cette année», assure le premier responsable du secteur.Les nécessiteux, les enfants des travailleurs du secteur de l’éducation, les élèves du préscolaire et ceux de la 1re année primaire reçoivent gratuitement les livres scolaires. Pour rappel, 257 570 élèves, tous paliers confondus, ont pris cette année, le chemin de l’école, dans la wilaya de Blida, où 64 618 le font pour la première fois.  

Boufarik : Le SOS de la famille Zermani

Mohamed Amine Zermani, 24 ans, un Boufarikois, souffre de la maladie de Hodgkin (cancer du système lymphatique). Alité depuis plusieurs mois, il essaye de combattre sa grave maladie avec courage, en attendant des jours meilleurs. Son état de santé ne cesse de se détériorer et sa mère ne compte que sur les âmes charitables pour que son fils soit sauvé. Plus les jours passent, plus ses chances de guérison deviennent minimes. «Seule une prise en charge urgente à l’étranger pourrait le sauver. Les oncologues lui ont préconisé une greffe de la moelle épinière et un suivi rigoureux. Ils m’ont suggéré alors de voir avec des hôpitaux étrangers», témoigne Fatma Zohra, la mère du jeune cancéreux, les larmes aux yeux. Et de poursuivre : «Un professeur d’un important hôpital toulousain m’a assuré par courrier qu’il y avait une possibilité de sauver mon fils grâce à des techniques modernes pratiquées dans cet établissement. Des bienfaiteurs, que je remercie, m’ont aidée financièrement, mais la somme récoltée n’est guère suffisante pour la prise en charge médicale de mon fils en France», insiste-t-elle. C’est pour cette raison qu’elle relance son SOS à toutes les âmes charitables pour que son fils «soit sauvé». «Mon cher Mohamed Amine me lance régulièrement sa phrase difficile à supporter : ‘‘Où bien je me soigne dignement, ou bien je meurs en paix’’», conclut sa mère. Pour une aide, contacter Mme Zermani Fatma Zohra au : 0551 71 27 92.      

Blida : Le serment d’Hippocrate bafoué

Victime d’un grave accident domestique qui a failli lui coûter un œil, une dame de Mouzaïa a enduré le calvaire, jeudi dernier, au service d’ophtalmologie du Chu de Blida. Transférée en urgence après les soins primaires, à 6h30, par le médecin de la polyclinique de Mouzaïa avec une lettre explicative de son cas, la victime, et en dépit de l’urgence de son cas, a dû prendre son mal en patience durant deux heures. L’absence du médecin de garde au niveau du service en question a failli provoquer le pire. Le médecin ne devait quitter son poste qu’à 9h pour qu’une deuxième permanence soit assurée par le deuxième médecin. Mais ce dernier n’est arrivé qu’à 9h15. Selon le témoignage de l’accompagnateur de la victime, le médecin de permanence n’avait même pas pris la peine de l’ausculter et l’envoya directement et sans lettre de liaison aux urgences ophtalmologiques du CHU de Mustapha Bacha. La victime a finalement été opérée vers 20h. Récemment, deux médecins exerçant à Bouinan (Blida) ont été sanctionnés parce qu’ils n’avaient pas assuré leur permanence.  

Les parents d’élèves satisfaits

Ça y est ! 257 657 élèves, dont 64 618 nouveaux écoliers, ont repris le chemin de l’école dans de bonnes conditions dans la wilaya de Blida, et ce, grâce aux efforts de la Direction de l’éducation de la wilaya de Blida. Le nouveau responsable de cette direction applique des méthodes de travail appropriées à la spécificité de la région. Il implique ses cadres, les syndicats et les parents d’élèves afin de régler tous les problèmes hérités par ses services», a déclaré le premier représentant de l’Association des parents d’élèves (Anpe) à Blida, Benkaci Mustapha en l’occurrence. D’après notre interlocuteur, auparavant et à chaque rentrée scolaire, des mécontents (enseignants et parents d’élèves) «squattaient» le siège de la Direction de l’éducation pour faire valoir leurs droits. Cette année, et pour éviter les anciennes scènes d’anarchie, une commission d’études de recours a été installée dans  une école primaire, proche de l’académie. Celle-ci est composée de parents d’élèves, d’inspecteurs, de professeurs et de représentants de l’académie pour étudier, cas par cas, les recours introduits par les élèves. Les parents d’élèves, qui semblent être satisfaits de cette rentrée, ont salué les efforts accomplis à présent par Khitous Kamel, Directeur de l’éducation à Blida.Pour rappel, l’académie de Blida a hérité d’une situation des plus catastrophiques, suite aux nombreux problèmes engendrés lors de la précédente année scolaire : (bras de fer entre la direction et le syndicat Cnapest), les grèves et la non-remise des bulletins scolaires dans les délais. Pour sa part, Dziri Elouardi, adjoint de l’Association des parents d’élèves, a demandé que cette association soit davantage sollicitée par la Direction de l’éducation nationale de Blida, comme participer à des réunions, notamment les conseils de classe…), afin de mieux coordonner les efforts au profit du secteur de l’éducation.En ce qui concerne la violence en milieu scolaire, l’association met en garde les responsables contre ce phénomène qui devient réel et inquiétant par son ampleur, d’ailleurs les chiffres l’attestent. Ils demandent également une attention particulière pour que la mission de l’école ne se limite pas à la transmission du savoir uniquement, mais «doit jouer le jeu contre la délinquance et la violence.»