Category Archives: Blida

La peinture bâtiment et la contrefaçon

Dans une correspondance adressée le 31/8/2014 au directeur régional du commerce de la wilaya de Blida, l’Association algérienne de promotion et de protection du consommateur (Aappc) dénonce l’existence sur le marché d’un produit contrefait qui imite, avec la même dénomination, les mêmes caractéristiques apparentes et le même prix de vente, le bidon de 25 kg de Blanroc Super (peinture bâtiment) fabriqué par l’Entreprise nationale des peintures implantée à Lakhdaria (Bouira). Après enquête et saisie d’un spécimen de chaque bidon (l’authentique et le contrefait) et analyse de leur contenu, le président de l’association vient de dévoiler à la presse la mauvaise qualité du produit qui circule frauduleuse-ment sur le marché du bâtiment et qui ne répond pas aux critères énoncés sur l’emballage. Ce sont les utilisateurs sur les chantiers qui se sont plaints et qui ont contacté l’Aappc. Un exemple à suivre !

Le MSAN se généralise à Blida

Toute la wilaya de Blida sera couverte par les équipements MSAN, ce qui permettra une amélioration significative de la qualité de la connexion Internet ainsi que la disponibilité immédiate de cette commodité (avant il fallait attendre son tour à cause de la saturation du réseau). Cela permettra aussi de réduire les vols de câbles (9 milliards de centimes de pertes à l’entreprise lors des 4 dernières années), et éviter par la même occasion les coupures téléphoniques et d’Internet. D’après Achouri Salim, directeur d’Algérie Télécom Blida, 34 équipements MSAN ont été déjà installés dans 8 localités de la wilaya de Blida. Ce nombre atteindra, selon lui, 70 d’ici fin 2014, alors que la couverture générale en MSAN est fixée à fin 2015. Les 34 nouveaux MSAN représentant 27 156 accès ont permis d’enrichir le réseau téléphonique d’Algérie Télécom Blida, lequel a atteint 131 676 lignes reparties sur 84 119 clients au service téléphonique et 46 919 au service Internet, 276 kiosques multiservices (taxiphones), 126 publiphones et 93 cybercafés.  

Feux de forêt à Chréa : Phénomène naturel ou actes criminels ?

Les Blidéens l’auront sans doute ressenti. Il fait chaud à Blida et les feux signalés ces derniers jours ne font qu’asphyxier l’atmosphère. 180 hectares de forêt sont partis en fumée au parc de Chréa depuis le début des feux de forêt (fin juin) au 31 août 2014. Selon Ramdane Dehal, directeur de ce parc qui couvre les wilayas de Blida et Médéa, ces feux ont connu une augmentation vertigineuse au mois d’août, alors qu’aux mois de juin et juillet il n’y avait que quelques foyers isolés. Les Blidéens l’auront sans doute ressenti. Il fait chaud à Blida et les feux signalés ces derniers jours ne font qu’asphyxier l’atmosphère. «C’est normal, au mois d’août il fait plus chaud. Pis, c’est la période où la strate herbacée s’assèche et devient donc plus inflammable. C’est la région d’El Hamdania, entre Blida et Médéa qui est la plus touchée parce qu’elle reçoit les vents chauds provenant du sud», déclare Ramdane Dehal. Et d’ajouter : «La situation est plus préoccupante par rapport à 2013 où les feux de forêt étaient quasi rares à Chréa.» Pour lui, ce phénomène reste donc tout à fait naturel, mais «l’acte criminel n’est pas à écarter dans certains cas.» Il rassure toutefois que la cédraie (espèce endémique et protégée) n’a pas été touchée par les flammes. «C’est le pin d’Alep, connu pour être facilement inflammable et le chêne vert qui ont été les plus endommagés par les incendies», précise-t-il. Pour Yacine Khechna, président de l’association «Les Amis de Chréa», ces feux seraient, dans la plupart des cas, d’origine criminelle. «Actuellement, on n’accuse personne. Mais, en tant que défenseurs de Chréa, nous menons une enquête pour essayer de remonter aux origines des feux. On est en train de ficeler un bon dossier pour éviter la diffamation. Il va être déposé auprès des instances concernées. Une chose est sûre, nous ferons de notre mieux pour sauver Chréa des mains des criminels», a-t-il insisté. La thèse de l’acte criminel reste, aussi, privilégiée par de nombreux montagnards. «On confirme qu’il y a la maffia du bois à Chréa. On est sur le terrain et on voit des choses plus que révélatrices», dénonce M. Kermouche, montagnard de Chréa. «Sinon, comment expliquer le fait que plusieurs arbres sont abattus après les feux ? En principe, même s’il est brûlé, l’arbre peut régénérer. Qui donne la permission d’abattre les arbres ?» poursuit-il avec étonnement. «On a vu des chambres à air partout dans les forêts de Chréa. Les criminels connaissent bien l’astuce ; ils remplissent ces pneus d’essence, mettent le feu et les jettent dans les endroits ciblés. Cela est devenu un secret de Polichinelle pour plus d’un. Mais où est l’Etat ?» s’interroge M. Amara, originaire de l’Atlas Blidéen et prétendant être un témoin oculaire. Mais là où le bât blesse, c’est qu’aucune autorité officielle n’a ni confirmé, ni encore moins infirmé les accusations quant aux origines criminelles des feux de forêt à Chréa. Et cela dure depuis… des années !  

Plus de 280 ha de végétation partis en fumée à Blida

Une superficie globale de 284,685 ha de couvert végétal a été détruite, à Blida, par des incendies de forêt qui se sont déclarés dans la région depuis juin dernier, selon un communiqué de la Conservation des forêts de la wilaya. 115 foyers d’incendie ont ravagé 35 ha de forêt, 53,945 ha de maquis, 184,79 ha de broussailles et 10,95 ha de vergers, précise le communiqué. Le bilan est en nette augmentation comparativement à celui de la même période de l’année 2013 durant laquelle la wilaya n’avait enregistré qu’une trentaine d’incendies ayant causé la perte de 55,44 ha de couvert végétal, est-il signalé.

Blida : La tomate envahit Mouzaïa

Des centaines de semi-remorques pleins à craquer de tomates font la queue sur la route nationale n°4 entre Mouzaïa et El Affroun venant presque des trois wilayas de l’Est du pays  (Annaba, Guelma et Skikda) pour les livrer à l’usine de transformation de la région. «Cette année, il y a une production record de tomate industrielle, les transformateurs de l’Est ont fait le plein. Nous acheminons ce produit délicat et fragile vers le Centre depuis la première semaine de Ramadhan, évitant ainsi les pertes énormes qui peuvent être engendrées aux producteurs, a déclaré un transporteur fatigué du voyage et de l’attente. Je suis venu lundi à midi et aujourd’hui (mardi) il est deux heures de l’après-midi et je n’ai pas encore livré ma marchandise qui commence à perdre son jus. Nous sommes payés au poids, soit deux dinars le kilogramme.» De la pénurie des années 1990 à la surproduction  en 2014, on enregistre de bon résultat de la production de la tomate défiant toute prévision. Les pouvoirs publics doivent se pencher sur cette réalité afin d’asseoir une stratégie de régularité et d’aide et encouragement aux fellahs pour que l’Algérie devienne exportatrice de concentré de tomates.          

Beni Tamou (Blida) : Les robinets toujours à sec

Depuis plusieurs années, et à chaque saison estivale, les habitants de la commune de Beni Tamou souffrent le martyre à cause de la rareté de l’eau potable. Certains citoyens affirment que leurs robinets restent à sec pendant plus de 48 heures. Parmi les quartiers les plus touchés par cette pénurie figure la cité des 418 Logements. «Souvent, je dois veiller jusqu’à 3h du matin pour voir enfin l’eau couler dans les robinets», témoigne un père de famille. «Mes parents sont vieux. On a décidé alors avec mon frère de veiller à tour de rôle. Mais quelle est notre désagréable surprise lorsqu’on veille jusqu’au petit matin pour rien», ajoute un jeune riverain de la cité habitant les étages supérieurs. Certains riverains attestent qu’ils veillent jusqu’à des heures tardives, avant de prendre le chemin de leur travail. «C’est insupportable. On arrive au travail exténués. Trois heures de sommeil seulement ne sont guère suffisantes pour un être humain. C’est plus qu’une corvée», lance, révolté, un groupe de riverains. Les citernes et l’anarchie Ce qui attire vraiment l’attention des visiteurs de cette commune, c’est le nombre frappant de citernes qui sont placées sur les toits des immeubles. Elles donnent un aspect anarchique à la localité. En plus, elles endommagent l’étanchéité des immeubles à cause de leur poids. D’autres personnes qui possèdent des réduits dans les caves de leurs immeubles préfèrent les aménager de manière «informelle» en de petites bâches d’eau pour faire face à la pénurie. «Je n’exploite pas ma cave. Donc, j’ai préféré l’aménager en bâche d’eau pour qu’elle me serve de réservoir», explique un habitant des 418 Logements. Mais cette pratique engendre souvent des inondations lorsque les eaux débordent. D’autres optent pour les surpresseurs qui captent l’eau au détriment des autres abonnés, ce qui engendre parfois des disputes entre voisins. Toute cette anarchie est causée par le manque d’eau potable. Contrairement à la plupart des autres communes de la wilaya de Blida qui sont gérées par l’Algérienne des eaux (ADE), l’eau à Beni Tamou est toujours gérée par l’APC. Une gestion beaucoup plus sociale que commerciale. Ainsi, un nombre important d’habitants de cette commune refusent de payer la facture de l’eau à l’APC. Une facture pourtant calculée au forfait et qui ne dépasse pas les 3000 DA annuellement. Les abonnés accusent l’APC de démission et refusent de payer donc leur facture pour un service mal assumé, disent-ils. En parallèle, l’APC se dit impuissante à cause de l’absence de civisme des abonnés. «L’Algérienne des eaux (ADE) s’occupera de la distribution de l’eau potable à Beni Tamou dès le début de l’année prochaine. Cette entreprise a une vocation commerciale et celui qui ne payera pas sa facture n’aura pas d’eau tout simplement. Une logique qui provoquera une meilleure organisation pour ce qui est de la distribution de l’eau potable. Du coup, cette denrée sera disponible dans les robinets», conclut un agent à l’APC de Beni Tamou.

Au chevet des cancéreux

Depuis 2006 à ce jour, l’association d’aide aux malades atteints de cancer, El Badr, ne rate aucune occasion pour être au chevet des malades atteints de cette tumeur. Parmi ses missions, l’orientation des malades venant de loin et ne connaissant pas Blida et le centre anticancer (CAC) de cette ville, l’amélioration de l’accueil dans ce centre en collaboration avec le CAC, la sensibilisation pour prévenir contre le cancer et l’encouragement du dépistage, la prise en charge psychologique du patient, la collecte de sang et de médicaments au profit du cancéreux et son aide matérielle s’il est dans le besoin. «Depuis la création de notre association, on n’avait pas cessé de sensibiliser les pouvoirs publics et la population en général pour la création d’un centre d’hébergement des malades. Pourquoi ? Parce que le CAC de Blida draine des malades des quatre coins du pays. Leur nombre est très important. Le patient y est parfois hospitalisé pendant plus d’un mois pour des séances de chimiothérapie et/ou de radiothérapie qui ne durent que quelques dizaines de minutes seulement. Il bloque ainsi un lit qui pourrait servir à d’autres malades pour leur traitement», témoigne Mustapha Moussaoui, ORL et président de cette association. Et de poursuivre : «La création d’un centre d’hébergement des malades permet au CAC de traiter un plus grand nombre de malades et raccourcir de ce fait les rendez-vous. Pour cela, il faudrait que les patients, notamment ceux venant de loin, puissent être hébergés dans un centre d’hébergement en dehors du CAC.» Depuis 2011, l’association El Badr offre un toit à ceux qui en ont bien besoin. Baptisé Dar El Ihssane, un centre situé au quartier Ben Boulaïd (Blida) accueille des cancéreux vivant à l’extérieur de cette wilaya qui doivent y venir pour suivre des traitements contre le cancer. «Ouverte sept jours sur sept, cette maison d’hébergement est confortable. Une équipe de bénévoles et d’employés met tout en œuvre pour que les résidants se sentent aussi bien qu’à la maison. De plus, ils peuvent échanger avec des personnes qui font face à la même épreuve qu’eux», ajoute le président de l’association en question. «Grâce à nos nombreux donateurs, que nous remercions infiniment, on assure gratuitement l’hébergement, la restauration et le transport des résidants vers les lieux de traitement», insiste-t-il. Un nouveau centre attend de l’aide Mais ce centre demeure exigu par rapport à la forte demande des patients. C’est pour cela que l’association El Badr a décidé de construire une nouvelle maison pour les cancéreux. Ainsi, les travaux de sa construction ont été lancés en 2013 suite à un téléthon diffusé sur Radio Blida. Cette structure, qui en est à 80% de réalisation, permettra d’héberger les malades habitant en dehors de Blida, leur faciliter l’accès aux soins et leur assurerégalement un meilleur soutien psychologique. La nouvelle maison des cancéreux a besoin, selon le président de l’association El Badr, d’une aide financière pour booster les travaux et l’équiper. «On lance un appel aux âmes charitables, aux entreprises ou aux institutions pour nous aider afin de terminer notre projet et prendre en charge un maximum de malades. Pour ce faire, ils peuvent nous envoyer leurs dons au : CCP : 15079 19 -99/ BEA : 002 00024 024 13 000 01-97. Pour plus d’informations, ils peuvent nous appeler aux numéros : 0792 74 56 31/0554 93 39 06», lance Mustapha Moussaoui.  

Le boulevard de Ouled Yaïch inondé

Depuis plusieurs jours, une importante fuite d’eau potable inonde le boulevard principal de la commune de Ouled Yaïch. En effet, plus de deux semaines de gaspillage n’ont pas suffi à attirer l’attention de l’Algérienne des eaux (ADE) pour la réparation de la conduite. La fuite s’est déclarée sous un lampadaire, créant ainsi un jet d’eau aux multiples dangers. Ce gâchis inacceptable a suscité la colère de certains riverains envers les responsables, surtout que cette fuite d’eau se trouve tout près du siège de la commune où des mètres cubes de ce précieux liquide se déversent sur la route nationale n°29. Pourtant, ce gaspillage a été signalé à plusieurs reprises, mais rien n’a été fait pour stopper ce gâchis.  

Université Blida1 : Recrutement de 80 enseignants

L’université Blida 1 procédera au recrutement de 80 enseignants (maîtres assistants B) pour la prochaine rentrée universitaire. Les spécialités demandées sont liées notamment à l’informatique, la physique et la chimie, la biologie et la médecine vétérinaire, la mécanique et à l’architecture. Les candidats intéressés par cette offre doivent se présenter au siège de l’université des informations supplémentaires.

Les dos d’âne posent problème

Sur un tracé linéaire de plus de trois kilomètres, à la rue Yousfi, communément connue sous l’appellation du 19 Juin, des dos d’âne sont érigés un peu partout. Mais le comble est que ni le choix de l’endroit ni l’entreposage même de ces dos d’âne, sur un chemin pourtant très fréquenté, ne répondent aux normes de sécurité et à la satisfaction des automobilistes. Même constat en s’approchant de l’université Blida1, du côté des cités El Amir et AADL, sur la route de Soumaâ, où les dos d’âne obligent les conducteurs de véhicules à rouler à pas de tortue, générant des embouteillages chaotiques. De la cité des Touares, partie amont d’Ouled Yaïch jusqu’à plus bas, sur un parcours de presque 3 km, les innombrables dos d’âne entravent abusivement le déplacement des véhicules mais, aussi, du transport en commun. Dans certains quartiers de Blida, ils sont érigés par les riverains. D’une hauteur dépassant les normes, les franchir n’est pas sans conséquences désastreuses pour les véhicules.